Fidèle à lui-même, le président du FC Sion s’est livré sans fard ni langue de bois aux journalistes de FootValais / FootRomand. Un podcast exceptionnel à savourer dès mardi à 16h00 sur la chaîne YouTube FootRomand.
Christian Constantin est toujours en retard. Pour peu, on reléguerait cette assertion au rang de légende urbaine. Et pour cause, l’inamovible président du FC Sion est pile à l’heure au rendez-vous qu’il nous a fixé dans ses bureaux de l’hôtel La Porte d’Octodure, à Martigny, dont il est le propriétaire et qui fait office de siège administratif du FC Sion. C’est là, dans son espace personnel, que FootRomand.ch a installé ses caméras. Au programme, l’enregistrement d’un podcast d’une soixantaine de minutes que le populaire dirigeant valaisan a spontanément accepté de réaliser et qui fera assurément les délices des fans du ballon rond. Une heure passée à décortiquer et à commenter les dernières actualités de la planète foot, des ligues inférieures à la Coupe du monde, du succès du FC Sion à l’improbable triomphe du FC Thoune, du passage à vide des autres clubs romands de l’élite à la descente aux enfers des clubs zurichois.
« Bienvenue au paradis »
Un passage en revu quasi exhaustif que notre hôte amorce par l’une de ses formules dont il a le secret : « Bienvenue au paradis » lance-t-il, rigolard, alors que nous dissertions sur les contreforts verdoyants qui culminent alentours. Dans la foulée, une heure d’échanges sans bla-bla puisque l’homme, on le sait, n’est pas franchement adepte de la langue de bois et n’a pas pour habitude d’éluder les questions qui fâchent. Des coulisses de la reconduction pour trois ans du contrat de Didier Tholot, son entraîneur à succès, à l’avancement du projet de son Cervin Coliseum, le futur stade sédunois « qui fera rêver la Suisse », en passant par son hypothétique passation de pouvoir avec Bathélémy, son directeur-sportif de fils, son engagement financier ou sa vision du foot féminin, tout y a passé. Il est comme ça Christian Constantin. Parfois un peu roublard, souvent surprenant et pertinent, mais toujours passionné…
Texte : Christian Rappaz



